2014-11-28

Les forçats de la route


Albert Londres couvre pour Le Petit Parisien le Tour de France 1924.
L’expression « forçats de la route » ne figure nulle part dans ses comptes-rendus.
Dans « Forcenés », Philippe Bordas fait dire à Henri Pélissier, au moment de son abandon : « Laisse donc ça là, c’est un métier de forçat. »

Voici une explication (parmi d’autres) sur l’origine de l’expression.

L’expression a circulé. Elle a plu, a connu un certain succès.

Francis Pélissier aurait dit beaucoup plus tard (toujours selon Bordas) :
« Londres était un fameux reporter, mais il ne savait pas grand-chose du cyclisme. Nous l’avons bluffé, avec notre cocaïne et nos pilules ! Ça nous amusait d’emmerder Desgrange. »

Ceci (cf. lien) est une version bricolée à partir des articles du Petit Parisien.

« Les forçats de la route » est proposé en E-book (dans une version plus léchée) aux éditions de Londres, pour 0,99 €

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