Albert Londres couvre pour Le Petit Parisien le Tour de
France 1924.
L’expression « forçats de la route » ne figure
nulle part dans ses comptes-rendus.
Dans « Forcenés », Philippe Bordas fait dire à
Henri Pélissier, au moment de son abandon : « Laisse donc ça là, c’est un métier de forçat. »
Voici une explication (parmi d’autres) sur l’origine de
l’expression.
L’expression a circulé. Elle a plu, a connu un certain
succès.
Francis Pélissier aurait dit beaucoup plus tard (toujours
selon Bordas) :
« Londres était un
fameux reporter, mais il ne savait pas grand-chose du cyclisme. Nous l’avons
bluffé, avec notre cocaïne et nos pilules ! Ça nous amusait d’emmerder
Desgrange. »
Ceci (cf. lien) est une version bricolée à partir des articles du Petit
Parisien.
« Les forçats de la route » est proposé en E-book (dans
une version plus léchée) aux éditions de Londres, pour 0,99 €

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