Berroyer ne se consacre qu’à des rééditions, Prudon boude le
roman depuis « La langue chienne », Arnaud Le Gouëfflec laisse
« Brimborions », son blog passe-temps, en jachère, et comme disait
Woody Allen, moi-même je ne me sens pas très bien.
On ne pourra pas me reprocher de chercher ici, avec
« hobo mind tribune », le buzz (mais on pourrait m’accuser de
vétilles ou de m’inquiéter de la disparition des abeilles).
Arnaud Le Gouëfflec a sorti une soixantaine de disques,
écrit une dizaine de livres, scénarisé une demi-douzaine de BD, obtenu des prix
et des bons de réduction, dessiné des monstres et des crustacés, réalisé des
albums photo et des récits de voyage, co-organisé le Festival Invisible, et
cela, dans la plus grande discrétion. C’est pour le moins remarquable.

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